J'aime ces gens,j'aime ces gens,j'aime ces gens.Tu te trompes,tu te trompes,tu te trompes.Tu comprend,tu comprend,tu comprend.Monter les marches de montmartres en pleine nuit,seule,sur cette musique,frenetiquement,courir,et ca grandit ,une liberté melancolique qui se demene sous ma peau.Le precipice d'une vie,la fatalité du fil qui nous tient, s'agite,et me retourne.l'intensité,l'ephemerité de l'existence, le drame de chacun,savoir vivre au jour le jour, en pensant a chaque lendemain,sachant que chaque humain peut finir demain.La jouissance immediate de la fatalité, ou l'angoisse.Le choix tangible, et fou.Le non sens de chaque existence,puisque l'on peut s'arrêter a chaque seconde.L'ultime sens de chaque existence,puisque l'humain peut faire un monde en quelque jour.La defaite,et la victoire de la poussiere pensante du monde.La puissance et la faiblesse terrible de nos chair.Monter,courir sur ses marches sur la rengaine,la vie se demene et s'inquiete, je me detache de chacune de vos puerilités,puisque c'est si court, je vis, je cours,vers mon sens,puisse t'il etre si ephemere.Seule,avec toi,avec vous,je veux bien courir chacun dans un chemin qui estdifferent,mais parrallele, donnez moi vos mains,si votre jugement est a l'ecart.




